Pierre GLEIZES

Lors de mes déplacements photographiques, quand je ne suis pas sur un bateau ou sur un vélo, j’utilise un fourgon aménagé que j’ai surnommé mon « Bureau hôtel restaurant ». Je n’emprunte pas les autoroutes et préfère rouler doucement sur les routes départementales. Ces territoires que j’affectionne me lancent toujours le même défi : sortir une « plaque* » d’un lieu où il ne se passe «pas grand chose». Les yeux et le cœur ouvert, de villages en sous-préfecture, je mitonne ainsi quelques thématiques.